Mémoire de coquelicots, le blog de Yvette Sauvage-Lelong

blog de Yvette Sauvage-Lelong, metteur en scène, actrice, théâtre, culture, cinéma, chanteuse, Bourgogne, coquelicots, Montceau, théâtre du Passavent, la Cigogne, association, troupe, compagnie, Dijon, art, littérature, poésie, blog, Saône et Loire

18 décembre 2008

A bientôt...

019011COQUELICOT: petite plante sauvage, vigoureuse et fragile, poussant à la campagne et quelques jardins, dans les champs, au bords des routes, dans les friches...ne pas la couper sous peine de la voir se faner très vite et de voir ses pétales rouges éclatants s'envoler, emportés par votre souffle ou le vent..vers les seules contrées où elle ne pousse pas (dixit les herboristes distingués) les régions du Grand Nord. Le seul moyen de la sauvegarder un peu , car elle en perd ses jolies couleurs écarlates, c'est de la faire sécher dans un herbier...mais le mieux, c'est quand même de la laisser là où elle est, comme elle est, et si elle le veut  elle vous enverra quelques pétales surtout si elle "fait amie-amie" avec le vent...mon blog va s'arrêter pendant quelque temps, faute d'ordinateur souffrant...

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08 décembre 2008

histoire de nostalgie

Les malentendus peuvent naître d'un décor sentimental anéanti, ou quelque fois périmé... Les jolis mots: "je t'aime", "je te veux", "tu es toute ma vie", "je ne peux vivre sans toi" etc...ont totalement perdu leurs étranges pouvoirs poétiques, voire érotiques quand ils sont dits ou écrits sous le coup d'une émotion intense et réservée, forte et mesquine, et qu'on ne contrôle pas: c'est le pouvoir de l'amour ? le pouvoir de l'illusion ? ou de la désillusion amère qui distille son venin par à coup, sournoisement..."en douce"...mais quelle "douceur" peut naître du désespoir et de l'incompréhension? Il y a des soirs comme ça, ou tout devient flou, faux, vain, sans goût et détestable... La solitude n'est jamais là où on la croit. Mais il y a quelque fois une petite chanson qui tourne et vire dans la tête et dans le coeur pour faire rayonner la petite flamme de vie qui subsiste...il faut souffler sur la petite flamme, et écouter la ritournelle qui aide à supporter les erreurs d'interprétation...les erreurs de "jeunesse"... à mon âge, ce n'est pas sérieux...
Pierre, une fois de plus, viens chanter pour m'aider à trouver le calme et le sommeil:

"Mon Dieu, ram'nez-moi dans ma belle enfance                                                          
Quartier Saint-François, au bassin du roi

Mon Dieu rendez-moi un peu d'innocence
Et l'odeur des quais quand il faisait froid.                                    
Faites-moi revoir les neiges exquises
La pluie sur Sanvic qui luit sur les toits,
La ronde des goss' autour de l'église

Mon premier baiser sur les chevaux d'bois..."

003

Posté par Y_S_L à 23:18 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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