31 mai 2009
de Graf Bouby à Gribouille...
Il faut lire Moi, Graf Bouby, chat de gouttière de Jean Blot...car les aventures qu'il nous raconte dans son langage de chat, nous rappelle sans cesse ce que nous "les humains" devrions avoir et conserver: un peu de modestie, beaucoup d'humour et tant et tant d'amour...
Graf Bouby, est l'incarnation de tous nos chats, pour peu que nous leur prêtions un peu (beaucoup) d'attention...ils sont près de nous, complètement indispensables...quand ils nous regardent, ils nous donnent comme le vertige, on se perd dans leurs prunelles. Ce sont des sages - pas sages! car souvent ils nous laissent, nous abandonnent, avec leur vie passionnée et inconsciente de tous les dangers...et quand ils ne sont plus là, qu'il faut ensevelir leurs petits corps, c'est toujours un peu d'"humanité" qu'on met en terre...Gribouille était le Graf Bouby de Bruno. En revenant d'un concert, Bruno l'a trouvé sur cette route que la petite chatte grise traversait souvent avec une totale insouciance...ce fut bien triste, nous l'avons enterrée tous les deux, elle a rejoint Graf Bouby, mais a laissé orpheline Capsule, sa soeur d'adoption et nous bien sûr... Il nous manque quelqu'un aux répétitions...
Quelques uns de "mes" hommes....
Même si on s'amuse beaucoup au Théâtre du Passavent, quand il faut travailler...c'est du sérieux...On peut passer des après-midi ou des soirées entières sur une ou deux chansons. Il nous faut préparer la Fête du Canal à Montceau (dimanche 5 juillet) et la Fête de l'âne à Baron (dans le charollais 12 juillet)...Deux musiciens exceptionnels et un comédien chanteur qui ne l'est pas moins...Il faut travailler individuellement chaque textes et chansons, avant de retrouver tout le groupe qui, lui aussi répète, avant de tout mettre "en place" et être prêt. Ce jour là, Bastien, Bruno et Kiki faisait frémir l'air de leur talent.
16 mai 2009
Merveilleux week end
Le Théâtre du Passavent à joué L'Homme éclaté à la Briqueterie de Ciry le Noble : un lieu pas du tout "fait" pour le théâtre, mais "magique"... Dans cette usine désaffectée et réhabilitée dans le cadre d'un chantier de réinsertion, nous avons passé des moments "hors du temps"... le "miracle" du "vent qui passe" a soufflé très fort sur notre groupe, avec ses émotions, ses amitiés. Un site où les techniciens en ont "bavés" tant pour monter les décors que pour installer les éclairages...mais au final, les souvenirs resteront...ces moments fragiles et intenses de drôlerie ou de rêves intimes et individuels... Je me sens si près de "mes comédiens-amis", que ce n'est que quelque jours après que je ressens profondément la chance que j'ai..."les" avoir autour de moi, est un plaisir aussi intense que lorsque l'on joue et que l'émotion dégagée par le spectacle "cloue" tout le monde...

Ce n'est pas une comédie ... et pourtant !
Avant le spectacle, (presque) tout est permis.
Ballade en "liquette de grand-père".

Bastien (Justin) déjà "Mort pour la France"
J'ai pour toutes ces personnes une forme d'Amitié-Amour inconditionnelle ...
A la Briqueterie ...
Voici un article paru il y a quelques jours dans le Journal de Saône-et-Loire et dressant un "compte rendu" de la représentation de L'homme éclaté à la Briqueterie de Ciry-le-Noble.
dimanche 10 mai 2009 - Ciry-le-noble
Ciry-le-Noble
« L'homme éclaté » à la briqueterie
Dans le cadre de la 2e édition de Rencontre d'Histoires de Bourgogne, plusieurs animations ont été proposées. Dimanche après-midi, c'est à la Briqueterie que s'est produit le Théâtre du Passavent avec « L'homme éclaté » pièce écrite et mise en scène par Yvette Sauvage-Lelong. Certes, le site n'est pas un lieu habituel pour le théâtre ; mais que d'émotions pour les acteurs de jouer dans un lieu aussi magique et insolite.
Les locaux, tellement empreints d'histoire ont permis de rendre toute l'émotion dégagée par la pièce. La réalisatrice relate l'histoire de son oncle, mort pour la France à 22 ans dans les Ardennes. Elle a mis en scène deux tableaux présents simultanément : ceux qui sont au front vivant l'enfer et ceux qui sont à la maison et se posant mille questions. Une revient en particulier « pourquoi cette guerre à l'inutile cruauté ?».
Le public était très ému à la fin du spectacle. Que de dureté, que d'émotion !
«L'homme éclaté » n'a pas fini de faire parler de lui puisque le 7e art s'intéresse à cette création locale.



















